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Bonjour Pixitroqueuses et Pixtroqueurs ! Aujourd’hui, un article dans la continuité de celui de la semaine dernière :

MORTAL KOMBAT : DESTRUCTION FINALE est la suite directe de Mortal Kombat, sortie deux ans après, en 1997. Le réalisateur a changé, la mise en scène étant confiée à un plus grand débutant que pour le premier opus : John R. Leonetti, heureusement resté inconnu, lui. « MEUWTAL KEUMBAATT ! » Comme le premier, le film débute avec le générique le plus violent de tous les temps, qui sera aussi le meilleur moment du film, accompagné encore de la fameuse musique qui donnerait envie même à Gandhi de sauter dans tous les sens en mettant des coups de pied à tout-va. Outre le réalisateur, beaucoup d’acteurs ont également changé d’un film à l’autre, mais jamais pour le mieux : les deux comédiens qui ont repris les rôles de Sonya Blade et Johnny Cage sont largement moins attachants, et c’est sans regret qu’on voit disparaître l’un d’eux très vite ; quant à James Remar (récemment papa de Dexter dans la série éponyme), il donne à Raiden des allures de vieux-beau semblant vouloir éviter les combats (bien qu’il se batte dans ce film-ci, contrairement au premier). Christophe Lambert qui le jouait dans le premier volet a du abandonner le rôle pour un film encore plus incroyable que celui-ci, le fameux Beowulf. (Lire la suite…)
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Bonjour Pixitroqueuses et Pixitroqueurs ! Après une semaine de pause, voici la suite du Dossier Jeux-vidéos au Cinéma, avec à nouveau de la baston à l’honneur :

MORTAL KOMBAT, réalisé par le débutant d’alors Paul W. S. Anderson (et qui réalisera plus tard Resident Evil, dont on aura l’occasion de reparler ici), est sorti en 1995, un an après Street Fighter. Comme ce dernier, il se paie également une « star » has-been au casting, en la personne de notre fierté nationale : Christophe Lambert, qui joue le Dieu du tonnerre Raiden. Il y trouve ici peut-être son meilleur rôle depuis Highlander, jouant énormément sur une complicité avec le spectateur, qui pourra à loisir reconnaître les « gimmicks » propres à l’acteur : rire sarcastique surjoué, sentences lapidaires dites avec un sérieux exagéré (sans compter le tonnerre et les éclairs qui interviennent à la fin de chaque scène de dialogue où il est présent), le tout accentué par une perruque innommable et un regard d’acier renforcé par des éclairs. Comme pour Street Fighter, encore, tout semble fait pour inciter à une lecture au second degré des scènes, grâce notamment au personnage de Johnny Cage, tout en ironie (voir la première scène de celui-ci notamment, avec sa réplique culte : « C’est là que tu dois tomber. »), jouant à plein son rôle d’avatar de Jean-Claude Van Damme (ce dernier a d’ailleurs refusé le rôle au profit de Street Fighter). (Lire la suite…)


