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1
janvier

Bonne année 2012

Chers Pixitroqueurs, chères Pixitroqueuses,

Nous vous souhaitons une excellente année 2012, pleine de joie, de bonheur et de jeux vidéo ;-)

L’équipe Pixitroc

5
décembre

Chers Pixitroqueurs, chers Pixitroqueuses,

Je profite d’un minuscule temps mort pour vous écrire un petit bulletin d’information concernant la sortie de la nouvelle version de Pixitroc :

La mise à jour du site est un peu plus longue que prévue car il y a vraiment beaucoup de nouvelles fonctionnalités qui on été ajoutées au fur et à mesures du développement. Bien évidemment je ne peux pas vous donner plus d’informations pour l’instant sur le contenu des nouvelles fonctionnalités, mais je peux vous assurer qu’elles vont véritablement améliorer la possibilité pour se procurer des jeux.

Malheureusement, renouvellement intégral du site rime avec ralentissement du traitement de vos questions par mail, et nous en sommes sincèrement désolé. Nous essayons toutefois de gérer au plus vite les problèmes liés au envois/réception de jeux. Nous reprendrons le service maximum lors de la sortie de la mise à jour du site. Nous vous remercions pour votre patience et nous vous prions de nous excuser pour la lenteur des réponses.

Je vous souhaite une agréable fin de journée ;-)

2
juillet

Chers Pixitroqueurs, chères Pixitroqueuses,

Comme certains d’entre vous le savent surement déjà une nouvelle version de Pixitroc est en cours de développement. De nombreuses nouveautés seront à l’appel et vous permettrons d’échanger encore plus de jeux, plus facilement. Comme d’habitude nous vous tiendrons informé de l’avancement.

En attendant, pour vous faire patienter, nous avons le plaisir de vous informer que nous avons enfin ajouté la section 3DS.

Bonne fin de journée à tous, bons échanges et surtout bon jeu !!! ;-)

19
février

Bonjour Pixitroqueurs et Pixitroqueuses ! Vous pensiez qu’on avait touché le fond la dernière fois avec Dead or Alive ? Eh bien non, il y a encore pire…

ALONE IN THE DARK, sorti en 2005, est le premier film parmi les (trop) nombreux que nous verrons réalisés par l’allemand Uwe Boll, connu pour être un des pires réalisateurs de tous les temps, et qui a malheureusement pour les amateurs de jeux-vidéos souvent officié en produisant des adaptations de jeux au cinéma. Alone in the Dark ne va pas contre cette réputation, mais fait par contre beaucoup de mal à celle de la série de jeux-vidéos du même nom. À la base, le jeu était réputé pour être un précurseur du genre survival-horror (repris ensuite par des jeux comme Resident Evil ou Silent Hill), développant une atmosphère oppressante et inquiétante. Or, contrairement à ce que prétend Uwe Boll lui-même (« Je voulais qu’Alone in the Dark soit un film bourré du suspense qui fasse renaître en nous un sentiment primaire, la peur du noir », dit-il notamment dans les bonus DVD de l’édition director’s cut), le film n’est vraiment, mais alors pas du tout effrayant. Tout juste quelques « bouh ! » timides arrivent parfois entre deux scènes d’actions… Quant à la fameuse obscurité associée à la série de jeux, elle est ici quasi absente. Il y a bien à un moment une presque bonne idée de scène dans le noir complet seulement éclairée par des coups de feu, mais elle est totalement inexploitée tant au niveau de l’action qu’au niveau visuel, pour être réduite uniquement à un effet « clipesque » de flashs lumineux (comme dans une discothèque, où un des danseurs serait un énorme alien).

Les premières secondes du film sont d’emblée aberrantes, avec une introduction écrite de la longueur d’un roman censée nous expliquer plein de choses pour nous mettre dans le contexte, mais qui au final est tellement incompréhensible qu’on a juste hâte que les premières images arrivent enfin. Ce qui ne sera en réalité pas beaucoup mieux. En fait, ce film n’est même pas à proprement parler un nanar, c’est-à-dire que des dialogues au scénario en passant par le jeu des acteurs, rien n’est vraiment assez nul au point qu’on puisse en rire. Non, tout est juste incroyablement mécanique, désincarné, ennuyeux, pas excitant, pas terrifiant… une sorte de vide intersidéral. Même la scène de sexe gratuite et kitsch comme dans un mauvais film des années 80 n’a aucun intérêt, si ce n’est de s’amuser du fait qu’elle est probablement la scène du genre la moins bien amenée de l’histoire du cinéma : le personnage principal Edward Carnby (joué par Christian Slater) se couche seul dans un lit pour se reposer ; on voit ensuite arriver le personnage féminin (joué par Tara Reid), qui bidouille des trucs sans s’intéresser à lui. Après un plan sur une situation ailleurs qui n’a rien à voir, on revient sur Tara Reid qu’on voit s’approcher du corps de Slater en disant des choses aussi subtiles que des « Hmmm, intéressant… », sur fond de musique de lover cliché à souhait (par ailleurs, les musiques lorgnent la plupart du temps vers le dark metal pour enfants).

Le film se présente à peu près comme un sous-Indiana Jones croisé à du sous-X-Files, saupoudré de sous-Aliens et virant parfois vers le sous-film de zombies. Le tout rythmé par une voix-off inutile et impersonnelle, ainsi que par des répliques aussi étranges que : « Si vous êtes parvenus jusqu’en vie ici : vous êtes morts déjà ». Dans la version française, une chose amusante est que les noms propres sont quand-même prononcés « à l’améwicaine ». Mais il y a quand-même une réplique pas mal dans ce film, quand à la fin Edward Carnby dit à propos des monstres qu’il a combattus que « depuis le début ils étaient sous nos pieds ». Cette phrase est presque mot pour mot une réplique de La Guerre des Mondes de Spielberg sorti la même année, à propos des Tripods des extra-terrestres, menace sous-terraine, invisible, et donc d’autant plus dangereuse… Mais même ce genre de fulgurances est noyé par la médiocrité de la fin du film, entre sacrifice d’un personnage invraisemblable d’un point de vue scénaristique et… incompréhension devant ce qui fait office de conclusion. À la fin [attention, SPOILER ! Ah, heu, non, en fait, il n'y a rien qui puisse vraiment être gâché à l'avance avec ce film...], en effet, on se dit que les gentils ont gagné, youpi ! Mais en fait… non ? « L’histoire se répète » ? « La civilisation est rayée de la surface du globe » ? Les humains ont perdu alors ? Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Tout le monde s’est fait zombifier par les créatures pendant qu’on avait le dos tourné ? Ou alors, la ville est juste « évacuée » comme cela est indiqué par écrit ? En tout cas, cette fin ouverte sent surtout le coup de théâtre facile, pirouette scénaristique offrant la possibilité d’une suite à venir (sans compter l’effet visuel en vue subjective d’un possible monstre attaquant Carnby, plan ridicule en conclusion d’un film qui ne l’est pas moins).

Si jamais vous n’êtes pas encore convaincu de la qualité de ce film, sachez tout de même qu’à la fin d’une scène, on voit de manière très distincte une personne censée être morte… commencer à se relever !!! Et, non, elle n’est pas non plus censée être une morte-vivante ou quelque chose comme ça, c’est juste une incroyable erreur laissée dans ce film (alors qu’un simple raccourcissement du plan aurait rattrapé l’affaire), qu’on peut définitivement qualifié de « non-réalisé ».

Note : 2/10

Bande-annonce (VO) :

Image de prévisualisation YouTube

Retrouvez la saga Alone in the Dark sur Pixitroc :

14
janvier

Hello Pixitrocœurs and Pixitrocœuses,
aujourd’hui c’est jeune bosseur plein d’ambition qui a bien voulu prendre un peu de son temps pour nous faire part de son expérience : Jean-Baptiste Griffo !

Photo

[Jean-Baptiste Griffo, programmeur R&D rendu 3D temps réel. Il a obtenu un bac S en 2004, puis hésitant entre une école d'art ou une formation d'informatique, il s'orientera finalement vers un DUT Informatique, obtenu en 2006. Ceci lui a permis d'accéder à un stage de programmeur dans le studio Phoenix Interactive basé à Lyon qu'il quittera fin 2009, avant d'être embauché chez Artefacts Studios jusqu'à aujourd'hui. Actuellement, en parallèle de son travail, il essaye de monter un projet de jeu indépendant: "ça prend du temps et je ne veux pas me planter, donc j'y vais par étapes." Pour en savoir plus: Jean-Baptiste Griffo et Artefact Studio ]

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25
décembre

Joyeux noel

L’équipe de Pixitroc vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année !
Pour cette occasion nous vous offrons à tous 2 points et 1 échange !

17
décembre

Hello Pixitrocœurs and Pixitrocœuses,
aujourd’hui c’est un mystérieux personnage qui répond à notre interview mensuelle !

[Tonton Charlie, est le responsable des achats Multimedia au niveau national pour un grand groupe leader dans le domaine. Pour en savoir plus: Charlie Firefly. ]

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23
novembre

Hello Pixitrocœurs and Pixitrocœuses,
aujourd’hui c’est la jeune, pétillante graphiste et une des rédactrice du site Les Gameuses qui nous offre son histoire vidéoludique: Chloé Lobre a.k.a. Nyöw !

[Chloé Lobre, 21 ans, ancienne hardcore gameuse, graphiste Multimédia, future Chef de projet Multimédia. Elle aime, le Nutella, le champagne, les grands 8, et les beat'em all et bien sur: Gagner. Paradoxe ambulant plus connu sous le pseudonyme de Nyöw. Pour en savoir plus: http://nyow.over-blog.com/ et Twitter: @Nyoww. ]

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8
novembre

Bonjour Pixitroqueurs et Pixitroqueuses ! Aujourd’hui, bouclage de la série Resident Evil :

RESIDENT EVIL : AFTERLIFE, encore visible dans quelques salles de cinéma en ce moment, est donc le dernier épisode de la série sorti à ce jour. Il bénéficie de la technologie à la mode du moment (surtout pour les films d’action), la 3D. La bande-annonce promettait d’ailleurs que celle-ci était « une véritable 3D », c’est-à-dire que, contrairement à des films comme Le Choc des Titans, tournés en 2D puis « gonflés » en 3D, Resident Evil Afterlife a lui été tourné directement en 3D, grâce aux nouvelles caméras développées par James Cameron pour son Avatar. Fier de ce luxe, Paul W. S. Anderson (réalisateur du premier opus et producteur de la série, qui revient donc ici également à la réalisation) ne se prive pas de tout faire pour prouver au spectateur que le prix qu’il a ajouté pour voir le film en 3D est visible à l’écran. Le film accumule donc tout ce que James Cameron préconise de ne pas faire, à savoir user et abuser d’effets de « jaillissement » d’objets au premier plan, utilisation primaire de la 3D proche de celle utilisée pour les films montrés dans les parcs d’attraction (comme par exemple Chérie, j’ai rétréci le public à Dysneyland Paris). Si cette utilisation peut être plus ou moins amusante (surtout pour un public néophyte), elle se révèle assez limitée à la longue. De plus, de nombreux scènes d’action sont montrées au ralenti, fait habituel dans les films Resident Evil mais ici poussé à un tel extrémisme qu’il est fortement possible que ce film soit le film ayant le plus fort pourcentage de scènes au ralenti de l’histoire du cinéma. (Lire la suite…)

28
octobre

Hello Pixitrocœurs and Pixitrocœuses,
aujourd’hui c’est le terrifiant, puissant et hilarant Frédéric Molas, qui nous offre son histoire vidéoludique !

[Frédéric Molas, 27 ans, est un critique de jeu vidéo rétro plus connu sous le pseudonyme du Joueur du Grenier. Pour en savoir plus: http://www.joueurdugrenier.fr/]

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