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16
juin

Bonjour Pixitroqueuses et Pixitroqueurs ! Revenons aujourd’hui sur le dernier film adaptant un jeu-vidéo sorti à ce jour :


PRINCE OF PERSIA : LES SABLES DU TEMPS, sorti il y a maintenant quelques semaines, est une très grosse production américaine (a priori le plus gros budget à ce jour pour un film tiré d’un jeu-vidéo), avec son lot de décors gigantesques et de stars au casting (dont Ben Kingsley, Oscar du meilleur acteur en 1983 pour son interprétation de Gandhi). Inspiré du deuxième opus de la saga vidéo-ludique créée par l’américain Jordan Mechner, il n’en garde cependant que peu de choses : le pouvoir magique de la dague et la base de personnages principaux, à savoir un jeune couple princier de la Perse moyenâgeuse passant autant de temps à se séduire qu’à se chamailler, chacun des deux possédant un caractère insoumis qui ne leur offre pas que des avantages. La force du film se trouve ainsi dans leur relation, floue et passionnée, romantique et gouailleuse. (Lire la suite…)

9
juin

Bonjour Pixitroqueuses et Pixitroqueurs ! Pour la suite de  ce dossier consacré aux jeux-vidéos adaptés au cinéma, voici un des précurseurs du genre :

Le film STREET FIGHTER, sorti en 1994 et réalisé par le  Steven E. de Souza (dont ce sera heureusement le denier coup d’essai), surprend premièrement par ses choix de casting : s’il n’est pas étonnant de voir la star belge américanisée Jean-Claude Van Damme dans un film de combats, lui confier le rôle de Guile oblige d’emblée à adapter le scénario en fonction. Ainsi, Ryu et Ken apparaissent comme des faire-valoirs, et le film traite moins de « combats de rue » que de « combats entre militaires américains et terroristes ou espions ». Kylie Minogue, la chanteuse australienne aux multiples disques d’or, est elle parfaite pour le rôle de Cammy, tout en vigueur et en séduction. Mais la vraie surprise du film est Raùl Julià (qui décèdera malheureusement peu après le tournage), qui joue M. Bison. Inattendu dans ce genre de rôle, pour lequel son physique n’est pas du tout approprié, l’ex-Gomez Addams (dans les films sur La Famille Addams) donne à son personnage la noirceur et la folie nécessaire, tout en n’oubliant pas évidemment une bonne louche d’ironie. (Lire la suite…)

4
juin

Heïo Pixitrocoeur, Pixitrocoeuse, it's me Lulla !

Pixitrocoeur, Pixitrocoeuse,

aujourd’hui sera le sacro-saint jour d’un vent de nouveauté et de révolution sur votre doux mais bien trop sobre blog ! Ouai, bon, ok  j’vais juste faire quelques petits gribouillis chaque vendredi pour vous parler de trois grands sujets qui manque un peu dans l’coin:

1. Les mangas/manhwa/manhua

2. La musique

3. Les conventions/festivals/salons

Maintenant que vous êtes prévenus « Here we go! » et suivez moi au…

Geek & Music est un nouveau festival mis sur pied cette année avec un concept original et prometteur, celui de remettre sur un pied d’égalité deux passions quasi indissociable – le jeux vidéo et la musique – en offrant un festival en deux parties :  la première sous forme de convention classique (Chibi Japan Expo Like) et la seconde sous forme de concert (avec des groupes tournés Chip Tune et ritournelles de variétés Geek à souhait).

Hélas, ne faisant pas partie des geeks matinaux – ça existe vraiment ?!! – je me suis rendue avec mon joli billet combo « Convention & Concert », acheter et imprimer « home made », à la partie convention à 15h tapante.

Première partie:

Alors visuellement le lieu faisait penser à une immense LAN party: ordi en réseau avec FPS divers (Call Of Duty, Counter Strike…) ou MMORP (Guild Of War…), grandes zones de télé un peu partout… Mais ce qui paraissait évident c’est que le rétro gaming est plus que jamais en train de s’installer comme la mode des années à venir. Nos petits geeks seraient-ils plus nostalgiques que jamais ? En tout cas, c’était un plaisir de retoucher aux vieilles consoles (certaines aux padels « collectors » Alien, Tetris…) et de rejouer à un bon petit Pacman, Asteroid, Sonic, Tortue Ninja ou encore Duck Hunt (star de la journée d’ailleurs).

Parmi toutes ces zones de « gaming » et autres stands typiques de ce genre de convention – jeunes créateurs, ventes de tee-shirts, goodies, paper toys, GN, dédicaces et animations (Davy Mourier, Monsieur Poulpe, l’équipe de Noob, Luciano…), cosplays… – la musique était belle et bien à l’honneur sur une zone appelée le « Bargaming » ; où l’on pouvait y voir mixer ou animer quelques zikos ; mais aussi près des consoles next gen avec des jeux comme Rock Band et…Just Dance

Fatiguant, mouvements incompréhensibles, être très souple hum ? Une nécessité ultime… Mais c’était bien rigolo quand même.

Voilà, j’en dirais pas plus sur cette partie du festival car dans l’ensemble tout était assez basique et il y avait très peu d’activité en soi ( le show Predator qui n’a duré que 30 sec pour laisser place à des Power Ranger qui ont passé leur temps sur scène à regarder un écran mouai…), mais aussi et surtout parce que la plupart d’entre avait été toute enchaîné en matinée (les geeks matinaux ça existe vraiment ???!).

Seconde partie :

Le concert…Que dis-je, LES CONCERTS ! Arrivée 21h, trépignant d’impatience de voir Dumbmood, Mokotz, Meneo et Gerard Baste, on fouille mon sac, achat d’une bière et c’est partie la musique. Du son très fort, des petites alcôves avec canapése dans une lumière tamisée face à des écrans diffusant du vid-jockey. Une ambiance torride, du chip-tune, 8bit, un flow hip-hop geek, des grosses guitares et des gens qui dansent – et oui le geek de l’an 2010 danse lui aussi -.

La musique c’est réussi, mais le festival à vraiment prit toute sa grandeur dans l’organisation de cette seconde partie : pendant toute la durée des concerts, des consoles ont été installées à l’extérieur de la salle, entourées de tables et de chaises pour siroter, et de projection géante en plein air pour jouer pépère :

C’était aussi l’occasion de tester pour la première fois un petit Rock Band « à la fraîche » et de se prendre un « Epic Fail » devant un public fait de chair et d’os non-pixellisé…

Non, vraiment, c’était du bonheur en barre et en musique ! L’ambiance était conviviale, gamerz et festive, le partage à grande petite échelle !

(sans oublier la montée en érotisme vers pic de 18+ au fil des artistes, des sons et de la transe générale)

Conclusion:

  1. La partie convention était bon enfant mais assez pauvre niveau activités et originalités,
  2. L’organisation laisse globalement un goût assez chaotique, mais le système du « game » à la demande était vraiment intéressante,
  3. Le son était parfois beaucoup trop fort, la distribution de bouchon aurait du être de la partie…

Tout cela pour un premier festival, c’est une réussite complète, très peu de défauts pour un maximum de plaisir !! Quel cliffhanger insoutenable !

Toutes les photos sont les propriétés de Skill’s Gamers et  Florian Gallène, retrouvez les originaux et tout un tas d’informations sur le mur Facebook de Geek and Music !

2
juin

Bonjour Pixitroqueuses et Pixitroqueurs !

La sortie du film Prince of Persia : les sables du temps est l’occasion de faire le point sur les adaptations de jeux-vidéos en films, tendance encore rare mais en pleine expansion, surtout quand on voit le calendrier des films annoncés pour les temps à venir. Le blog de Pixitroc ouvre donc ici un dossier-diaporama sur ces films qui ont rarement (voire jamais ?) donné de résultats heureux, mais par contre souvent drôles. Il s’en suivra ensuite logiquement un classement des « moins pires » d’entre eux.

(Toutes les images utilisées pour ce dossier sont tirées du site www.imdb.com)

Premier film étudié dans ce dossier : Silent Hill.

Le film SILENT HILL , sorti en 2006, fut réalisé par un « français », Christophe Gans. Les guillemets sont de circonstance tant ce metteur en scène n’a jamais vraiment été considéré dans son propre pays, qui goûte habituellement plus aux films d’auteurs ou aux comédies qu’aux films de genre qu’il affectionne (il a auparavant réalisé Crying Freeman et Le Pacte des Loups) au même titre qu’un Luc Besson par exemple. Ce film est ainsi une production franco-américaine (alors que les jeux-vidéos Silent Hill sont produits par les Japonais de Konami, même s’ils sont très ancrés dans la culture américaine). (Lire la suite…)